• ♥ Que ma campagne est belle  ♥

    A la campagne

    Que ma  campagne est belle 

    Que ma campagne est belle

    que ma campagne est belle avec tous ces verts,

    Par les petits chemins, je me promène,

    Tous les talus sont recouverts de primevère,

    Et ma balade, loin, m'entraîne.

     Que ma  campagne est belle

    J'aime cette saison qui me donne du plaisir,

    Dans les vergers, les pommiers sont en fleurs,

    Et les chevaux se mettent à hennir, 

    A l'approche des promeneurs.

     Que ma  campagne est belle

    Le moulin est beau, le vent fait tourner ses ailes,

    J'ai plaisir à caresser ses vieilles pierres,

    Dans le ciel volent les hirondelles,

    Près de là, se dresse le vieux chêne centenaire.

     Que ma  campagne est belle

    C'est bon de voir les agneaux dans les herbages, 

    Téter goulûment la mamelle des brebis,

    Les oies braillent à mon passage,

    La chèvre bêle après le cabri.

    Que ma  campagne est belle 

    Les champs me semblent grands,

    Le blé commence à pousser,

    Sur ce tapis vert danse le printemps,

    La natures s'est réveillée.

    Que ma  campagne est belle 

    J'aime ma Normandie avec ses chaumières,

    Habillées de colombages,

    Ses anciennes maisons recouvertes de lierre

    Qui viennent d'un autre âge.

    Que ma  campagne est belle 

    Que c'est bon de faire une promenade, 

    Dans ma verte campagne si jolie,

    de revenir après cette balade,

    Et d'en faire une poésie

    Marie-José Grava

    Que ma  campagne est belle


    18 commentaires
  • ♥ Les clochettes  ♥

    Les clochettes

    Les clochettesLes clochettes

     Les clochettes

    Au bal des clochettes, les fées au pouvoir magique

    Dessinent des fleurs aux accents magnifiques

    Mes yeux brillent devant toute cette lumière

    Mon cœur: à la chamade, danse avec la fièvre

    Un immense bonheur à l'iris de mes yeux

    De ce spectacle insolite digne de fées du merveilleux

    J'écoute le tintamarre du silence blanchi

    En rêvant sans doute au vrai paradis

    Un rêve tout en blanc découverte de baladin

    Sans la lampe me voilà, au pays d'Aladin

    L'étoile de la vie aussi sur cette terre

    L'image des cieux à mon esprit se plaire

    Au doux violon de mon âme le blanc devient charmeur

    La sonate des notes blanches, un délicieux boléro

    partition de l'aurore aux accents les plus beaux

    Le chant des oiseaux tinte comme des clochettes

    La voie lactée s'éclaire de cette belle fête.

    ClaudeB

    Les clochettesLes clochettes


    13 commentaires
  • ♥ Belles fleurs des champs  ♥

     

    Belles fleurs des champs

    Belles fleurs des champs

    Belles fleurs des champs

    Belles fleurs des champs et des prairies

    Vous qui poussez libres dans les près,

    Coquelicots et myosotis,

    Parsemez sous-bois et forets,

     Belles fleurs des champs

    fleuries et parées de couleurs,

    Vous ornez en toutes saisons,

    Mes chemins et mes horizons,

    M'offrant une douce langueur.

    Belles fleurs des champs 

    Au printemps, vous drapez nos plaines

    de larges bandes de rubans d'or,

    plantations de fin mitoyennes

    A celles des jeunes blés, verts encore.

    Belles fleurs des champs 

    Dans les pâturages et enclos,

    Mêlés aux herbes fraîches se dressent 

    Boutons d'or, belles-de-jours, pavots

    Orties, pâquerettes, edelweiss,

    Belles fleurs des champs 

    Reine des près, marguerites, muguets,

    jonquilles, perce-neige, primevères,

    Colchiques, gueules-de-loup et bleuets,

    Telle une broderie fourragère.

    Extrait du poème de Christian-Georges Gauvin 

    Belles fleurs des champs


    11 commentaires
  • ♥ Près du fleuve  ♥

    Près du fleuve

     Près du fleuve

    Près du fleuve

    C'est un fleuve qui passe, qui ne fait que passer, 

    Rires et larmes du monde un jour s'y sont jetés.

     Près du fleuve

    Sous les yeux attendris de deux cœurs étonnés

    On découvre l'univers, ses dangers, ses beautés.

    Et de ricochets et bulles on est émerveillé.

    Puis vient l'adolescence en tourbillons passionnées,

    On parle à son reflet de ses amours cachées.

    A l'âge de raison les remous sont irraisonnés,

    On a si peur du monde, on a si peur d'aimer!

    soudain, remous et tourbillons ont cessé.

    La vie est belle, nous aimons, nous sommes aimés

    Comment savoir que ce sont nos plus belles années?

    On revient sur le rive quand le temps est passé

    On s'assoit près du bord simplement pour rêver,

    Puis on devient mémoire pour ceux qui sont restés

    Près du fleuve qui passe, qui ne fait que passer

    Sissi poésieenhabit 

    Près du fleuve


    13 commentaires
  •  ♥ Mimosa  ♥

    Mimosa

    Mimosa 

    Le mimosa

    Il suffit d'un zéphyr,

    Dans ta belle livrée,

    Pour que d'un seul soupir, 

    Je me vois enivré.

     Mimosa

    Tu es le point vernal,

    D'une froide saison, 

    de retour triomphal,

    Tu fleuris les maisons.

     Mimosa

    Tes feuilles ciselées,

    Sur un port buissonnant,

    Gardent pour une année,

    Leur aspect verdoyant.

     Mimosa

    Charmant le bord de mer,

    Quand la nature dort,

    Tu n'es pas un peu fier,

    Dans ta parure d'or.

    Mimosa 

    Qu'il est doux d'inspirer,

    Ton essence divine, 

    Avec celle salée

    De la brise marine.

    Auteur inconnu 

    Mimosa


    11 commentaires
  • ♥ Au bord de mer  ♥

    Bord de mer

    Au bord de mer

    Au bord de mer

    Près de la mer, sur un de ces rivages

    Où chaque année, avec les doux zéphyrs,

    On voit passer les abeilles volages

    Qui, bien souvent, n'apportent que soupirs,

    nul ne pouvait résister à leurs charmes,

    Nul ne pouvait braver ces yeux vainqueurs

    Qui font couler partout beaucoup de larmes

    Et qui partout prennent beaucoup de cœurs.

    Quelqu'un pourtant se riait de leurs chaînes,

    Son seul amour, c'était la liberté,

    Il méprisait l'amour et la beauté,

    Tant, debout sur un roc solitaire,

    Il se penchait sur les flots écumeux

    Et sa pensée, abandonnant la terre

    Semblait percer les mystères des cieux.

    Tantôt, courant sur l'arène marine,

    Il poursuivait les grands oiseaux de mer,

    Imaginant sentir sans sa poitrine

    La liberté pénétrer avec l'air,

    Et puis le soir, au moment où la lune

    Traînait sur l'eau l'ombre des grands rochers,

    Il voyait à travers la nuit brune

    Deux yeux amis sur sa face attachés.

    Quant il passait près des salles de danse,

    Qu'il entendait l'orchestre résonner,

    Et, sous les pieds qui frappaient en cadences

    quand il sentait la terre frissonner

    Il se disait: Que le monde est frivole!"

    Qu'avez-vous fait de votre liberté!

    Ce n'est pour vous qu'une vaine parole,

    Hommes sans cœur, vous êtes sans fierté!

    Pourtant un jour, il y porta ses pas

    Ce qu'il y vit, je ne le saurais dire

    Mais sur les monts il ne retourna pas. 

    Guy de Maupassant

    Au bord de mer


    15 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique