•   Crémieu  deuxième partie 

     

    Ancienne ville résidence des Dauphins du Viennois.

    La construction d’une nouvelle halle

     est entreprise en 1434  ainsi que l’édification

     d’une vaste enceinte fortifié de près de deux

     kilomètres, armée de neuf portes et de quatorze tours.

    Le Château delphinal (en haut sur photode  la vidéo)

    Est abandonné au cours du18 ème siècle et sert

    De carrière de pierre jusqu’à la Révolution,

     avant d’être en partie reconstruit au 19 ème siècle.

    Il a été classé monument historique en 1943.


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  • Détente au bord de l’eau

     

     

    «  Au repos de la plages, les galets apaisés tendent

    Leurs joues à la caresse de la vague »

     

    « Au grè des galets » Paul Bergèse


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  • Crémieu première partie  


    Crémieu apparait dans l’histoire au 12e siècle.

    A cette époque, un prieuré bénédictin s’établie au sommet

    Des falaises de Saint Hippolyte.

    Toutefois, la première ville s’implantera à distance, tout au long

    Du 13ème siècle sur les pentes sud de la colline Saint Laurent

    Que dominent les murailles du Château delphinal réédifié à partir

    De 1282 par les Dauphins de la Tour.

    En 1315, une charte de  franchises accorde de nouvelles libertés

    Aux habitants ainsi que d’importants privilèges commerciaux.

    C’est pour la ville le signal d’une période de prospérité installée Pour deux siècle. 


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  • Orchidée

     

    ♥ Orchidée ♥

     

    Je recueille au matin les orchis du jardin ;

    De peur qu’à la gelée ils ne périssent,

    Le soir, au sein des nuées, je retourne à ma couche

    Où me distrait, sur ces rochers,  le clair de lune.

    Sie Ling-Yun

     

     

    L’orchidée pousse spontanément en Europe

    Sous forme « d’orchis » qui ont l’apparence

     et le nom de « mouche », « frelon », « abeille »,

     avec  lesquels on pourrait les confondre tant

     le mimétisme est grand. 


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  •  

    Natural Beauty   

     

    Au  champs

    Je me penche attendri sur les bois et les eaux,
    Rêveur, grand-père aussi des fleurs et des oiseaux ;
    J’ai la pitié sacrée et profonde des choses ;
    J’empêche les enfants de maltraiter les roses ;
    Je dis : N’effarez point la plante et l’animal ;
    Riez sans faire peur, jouez sans faire mal.
    Jeanne et Georges, fronts purs, prunelles éblouies,
    Rayonnent au milieu des fleurs épanouies ;
    J’erre, sans le troubler, dans tout ce paradis ;
    Je les entends chanter, je songe, et je me dis
    Qu’ils sont inattentifs, dans leurs charmants tapages,
    Au bruit sombre que font en se tournant les pages
    Du mystérieux livre où le sort est écrit,
    Et qu’ils sont loin du prêtre et près de Jésus-Christ.

     Victor Hugo


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  •  

    Sous Bois   

     

    Dans les bois 

     

    Au printemps l’oiseau naît et chante :
    N’avez-vous pas ouï sa voix ?…
    Elle est pure, simple et touchante,
    La voix de l’oiseau - dans les bois !

     

    L’été, l’oiseau cherche l’oiselle ;
    Il aime - et n’aime qu’une fois !
    Qu’il est doux, paisible et fidèle,
    Le nid de l’oiseau - dans les bois !

     

    Puis quand vient l’automne brumeuse,
    il se tait… avant les temps froids.
    Hélas ! qu’elle doit être heureuse
    La mort de l’oiseau - dans les bois !

    Gérard de Nerval 


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